mardi 4 novembre 2014

Portrait chinois C5/C6

Si j'étais une couleur, je serais

le rouge, car moi, j'aime l'amour et le rouge représente parfois l'amour.
le rouge, parce qu'à travers cette couleur, on pense à deux choses : l'amour et la mort.
le bleu, c'est la couleur du tee shirt que je préfère.
la couleur rouge, parce que c'est celle de mon pays.
le vert, car c'est la couleur de l'équipe que je préfère.
le rouge, parce que c'est la couleur de ma ville d'origine.
le vert, car c'est la couleur de mes souliers.
le rose, car c'est la couleur du bonheur et de la vie.
le bleu, parce que c'est la couleur du ciel, et que le ciel est un joyau de pureté.
le vert émeraude, car il me fait penser à un caftan.
le rose, car il fait penser à la vie en rose.
le noir, car je fais peur.
le rouge, pour être comme une fraise.
le bleu nuit car c'est une couleur vraiment belle et brillante.
le jaune car c'est une couleur d'été.
le beige, car c'est une couleur qui exprime le bonheur et la sagesse.
la lavande, car les champs de lavande sont magnifiques et j'adore cette couleur.


Si j'étais une boisson, je serais

l'eau car sans l'eau personne ne vivrait.
Hawaï, car mon père ne veut pas nous les acheter (rarement).
l'eau parce qu'elle est indispensable pour vivre.
Coca, parce que c'était la boisson préférée de ma tata qui est morte.
l'eau car elle n'a pas de gout et elle est indispensable à la vie.
du jus d'orange, car c'est bon pour la santé.
l'eau car je serais nécessaire à la vie.
le Coca car c'est une boisson gazeuse populaire.


Si j'étais un plat, je serais

le poisson parce que mon père me dit que c'est bon pour la santé.
une pizza, car il y a beaucoup de choix.
le couscous, car c'est une tradition le vendredi, qui représente mon pays.
une pastilla, car c'est un plait aimé, traditionnel et utilisé dans les mariages.
un hamburger car je serais adoré !
les lasagnes, car ce plat réunit tous les plats italiens.
un dessert pour que les autres me mangent.
le gratin car c'est facile à faire et il y a du fromage.


Si j'étais une qualité, je serais

la gentillesse parce que tout le monde a besoin de quelqu'un de gentil.
la gentillesse car j'aime parfois être gentille.
la compassion, parce que j'aiderais les gens qui ont un problème et je ressentirais ce qu'ils ressentent.
la gentillesse pour que tout le monde m'aime.
l'honnêteté, car pour moi, c'est la meilleure.
la gentillesse, car tout le monde aime ceux qui sont gentils.
la bonté, car c'est une qualité noble.
l'enthousiasme, car j'oublie les problèmes.
l'ironie, car c'est drôle.
la force, pour être courageuse.
la gentillesse, car cela te permet de te faire aimer des autres.
la gentillesse, pour que tout le monde me dise merci.
la gentillesse, car c'est la qualité qui laisse tout le monde te soutenir.
la tolérance, car beaucoup de gens ne savent pas ce que c'est.


dimanche 28 septembre 2014


La lecture. Sylvie Thomas. Peintre contemporain.

Oulipo c6

Qu’est-ce que l’Oulipo ?


OULIPO   
OU c’est OUVROIR, un atelier. Pour fabriquer quoi ?  De la LI.
LI c’est la littérature, ce qu’on lit et ce qu’on rature. Quelle sorte de LI ?  La LIPO.
PO signifie potentiel. De la littérature en quantité illimitée, potentiellement productible jusqu’à la fin des temps, en quantités énormes, infinies pour toutes fins pratiques.

Raymond Queneau et François le Lionnais sont les fondateurs, le 24 novembre 1960, de ce mouvement littéraire, dont font partie des scientifiques, artistes, écrivains, etc...
Ils veulent faire avancer la littérature en inventant des contraintes, des contraintes nouvelles et anciennes, plus ou moins difficiles. La Littérature Oulipienne est donc une littérature sous contraintes.


Avec les élèves de C6, nous avons travaillé sur un texte de Bernard Friot, tiré des Histoires pressées, Editions Milan. Chaque élève a choisi sa propre contrainte et réécrit le texte en l'appliquant.


Histoire
(mais assez bizarre, je vous préviens)

J'ai versé le chocolat en poudre dans le bol de mon petit frère Benoît. Puis le lait tiède. J'ai donné le bol à Benoît. Il l'a soulevé. L'a lâché. Tout le chocolat sur la table. J'ai épongé.
J'ai recommencé. J'ai versé le chocolat en poudre dans le bol de mon petit frère. Puis le lait tiède. J'ai donné le bol à mon frère. Il l'a soulevé. L'a lâché. Tout le chocolat sur la table. J'ai épongé.
J'ai recommencé. J'ai versé le chocolat...
Sept fois de suite.
La septième fois, j'ai pensé :
"Il faut faire quelque chose, ça devient franchement ennuyeux."
J'ai pris de la ficelle, je suis passée derrière Benoît et je lui ai attaché les mains dans le dos. Puis j'ai préparé le chocolat. J'ai soulevé le bol et je l'ai approché des lèvres de Benoît. Il a ouvert la bouche et tout avalé. D'un coup. Très proprement.
J'ai pensé :
"Pas très passionnant."
Mais j'ai recommencé. J'ai préparé le chocolat, j'ai soulevé le bol, je l'ai approché des lèvres de Benoît, il a ouvert la bouche et tout avalé. D'un coup. très proprement.
Sept fois de suite. Pas très palpitant. Sauf que le visage de Benoît prenait une drôle de couleur, genre marron verdâtre. Je lui ai détaché les mains et je lui ai dit :
- Benoît, tu n'es vraiment pas un type intéressant.
Il m'a regardée en se caressant le ventre, l'air de plus en plus bizarre. Puis il a ouvert la bouche et recraché tout son chocolat. Des litres et des litres, une fontaine de chocolat dégoulinant sur la table, sur le carrelage.
J'ai tout écopé, à l'éponge et à la serpillière. Et je me suis excusée :
- Je retire ce que j'ai dit, Benoît. Finalement, on s'amuse bien avec toi.

Bernard Friot. Histoires pressées.



Histoire
(mais assez bizarre, nous vous prévenons)
Contrainte : mettre les verbes à la première personne du pluriel

Nous avons versé le chocolat en poudre dans le bol de nôtre petit frère Benoît. Puis le lait tiède. Nous avons donné le bol à Benoît. Il l'a soulevé. L'a lâché. Tout le chocolat sur la table. Nous avons épongé.
Nous avons recommencé. Nous avons versé le chocolat en poudre dans le bol de notre petit frère. Puis le lait tiède. Nous avons donné le bol à notre frère. Il l'a soulevé. L'a lâché. Tout le chocolat sur la table. Nous avons épongé.
Nous avons recommencé. Nous avons versé le chocolat...
Sept fois de suite.
La septième fois, Nous avons pensé :
"Il faut faire quelque chose, ça devient franchement ennuyeux."
Nous avons pris de la ficelle, nous sommes passées derrière Benoît et nous lui avons attaché les mains dans le dos. Puis nous avons préparé le chocolat.Nous avons soulevé le bol et nous l'avons approché des lèvres de Benoît. Il a ouvert la bouche et tout avalé. D'un coup. Très proprement.
Nous avons pensé :
"Pas très passionnant."
Mais nous avons recommencé. Nous avons préparé le chocolat, nous avons soulevé le bol, nous l' avons approché des lèvres de Benoît, il a ouvert la bouche et tout avalé. D'un coup. très proprement.
Sept fois de suite. Pas très palpitant. Sauf que le visage de Benoît prenait une drôle de couleur, genre marron verdâtre. Nous lui avons détaché les mains et nous lui avons dit :
- Benoît, tu n'es vraiment pas un type intéressant.
Il nous a regardées en se caressant le ventre, l'air de plus en plus bizarre. Puis il a ouvert la bouche et recraché tout son chocolat. Des litres et des litres, une fontaine de chocolat dégoulinant sur la table, sur le carrelage.
Nous avons tout écopé, à l'éponge et à la serpillière. Et nous nous sommes excusées :
- Nous retirons ce que nous avons dit, Benoît. Finalement, on s'amuse bien avec toi.

Zineb Benjelloun


Histoira
(maisa asseza bizarra, jea vousa préviena)
Contrainte : terminer tous les mots par la lettre "a"

J'aia versa la chocolata ena poudra dansa la bola da mona petita frèra Benoîta. Puisa la laita tièda. J'aia donnéa la bola à Benoîta. Ila l'a soulevéa. L'a lâchéa. Touta la chocolata sura la tabla. J'aia épongéa.
J'aia recommencéa. J'aia verséa la chocolata ena poudra dansa la bola da mona petita frèra. Puisa la laita tièda. j'aia donnéa la bola à mona frèra. Ila l'a soulevéa. L'a lâchéa. Touta la chocolata sura la tabla. J'aia épongéa.
J'aia recommencéa. J'aia verséa la chocolata...
Septa foisa da suita.
La septièma foisa, j'aia penséa :
"Ila fauta faira quelqua chosa, ça devienta franchementa ennuyeuxa."
J'aia prisa da la ficella, ja suisa passéea derrièra Benoîta eta ja luia aia attachéa lesa mainsa dansa la dosa. Puisa j'aia préparéa la chocolata. J'aia soulevéa la bola eta ja l'aia approchéa desa lèvresa da Benoîta. Ila a ouverta la boucha eta touta avaléa. D'una coupa. Trèsa proprementa.
J'aia penséa :
"Pasa trèsa passionnanta."
Maisa j'aia recommencéa. J'aia préparéa la chocolata, j'aia soulevéa la bola, ja l'aia approchéa desa lèvra da Benoîta, ila a ouverta la boucha eta touta avaléa. D'una coupa. Trèsa proprementa.
Septa foisa da suitea. Pasa trèsa palpitanta. Saufa qua la visaga da Benoîta prenaita una drôla da couleura, genra marrona verdâtra. Ja luia aia détacha lesa mainsa eta ja luia aia dita :
- Benoîta, tua n'esa vraimenta pasa una typa intéressanta.
Ila m'a regardéea ena sa caressanta la ventra, l'aira da plusa ena plusa bizarra. Puisa ila a ouverta la boucha eta recrachéa touta sona chocolata. Desa litra et desa litra, una fontaina da chocolata dégoulinanta sura la tabla, sur la carrelaga.
J'aia touta écopéa, à l'épongea eta à la serpillièra. Eta ja ma suisa excuséea :
- Ja retira ca qua j'aia dita, Benoîta. Finalementa, ona s'amusa biena aveca toia.

Imane Ettouhfy


nouveautés mai 2014

ROMANS


Le jour où j'ai commencé à aimer l'école. Lynda Marty. Editions Sedrap.
A 9 ans, le petit Lucien n'aime pas l'école. La raison ? Malgré ses efforts, il est nul en orthographe : les mots s'emmêlent dans sa tête comme un vrai sac de nœuds, impossible d'y voir clair dans ce brouillard de lettres ! Et puis M. Agre, son maître, ne lui redonne pas courage. Alors c'est décidé, c'en est fini de l'orthographe ! Mais, à l'école, un événement surprise va tout chambouler...


Il va y avoir du changement. Marianne B. Lusson. Editions Sedrap
« Il va y avoir du changement ! » sont les mots que prononce de nouveau Papa sur le ton des mauvaises nouvelles. Je le sais, ces mots ne prédisent rien de bon. Ils m'ont déjà éloignée de mes amis et de tout ce que j'aimais le jour où l'on a déménagé. Cette fois-ci encore, Papa et Maman ont l'air soucieux : le travail, la crise... La vie des parents n'a pas toujours l'air facile ! À travers le regard de Jeanne, l'auteur réussit le pari original et audacieux d'aborder avec simplicité les difficultés de la vie d'adulte.



Vivre. Nathalie Le Gendre. Collection Soon. Editions Syros
Pour la première fois, les parents de Gabriel, tous deux exobiologistes, emmènent leur fils en mission d'exploration sur la Planète 8, où des extraterrestres ont été localisés. Sur cette planète fascinante dont le paysage se modifie sans cesse, Gabriel, qui a perdu sa soeur un an plus tôt, va vivre une expérience qui changera tout pour lui.



Les aigles de pluie. Eric Simard. Collection Soon. Editions Syros
Tirdyk et Choden s'aiment d'un amour sauvage. Les deux enfants ont le pouvoir de s'unir en esprit à leur aigle et de transpercer les nuages pour faire tomber la pluie. Un jour, les Kins, venus de l'autre côté des montagnes, envahissent leur territoire dont ils convoitent les richesses en eau. Tirdyk et Choden sont brusquement séparés. Mais peut-on soumettre deux enfants assoiffés de liberté ?



Libre. Nathalie Le Gendre. Collection Soon. Editions Syros
Parce qu’ils y ont trouvé de l’eau, les Terriens se sont installés sur la planète Hamada. Comme les autres enfants d’Hamada, la petite Amu travaille pour eux. Certains enfants sont employés dans les mines où l’on extrait de la poudre bleue, d’autres réparent les machines. Amu, elle, a appris le jardinage. Ce jour-là, elle est tout excitée, car c’est son premier jour de travail dans une famille terrienne… Et les Terriens sont tellement bons pour eux!



Papa, maman, mon clone et moi. Christophe Lambert. Collection Soon. Editions Syros
Le programme "Sécurité enfant +" propose aux parents de cloner leur enfant au cas où il lui arriverait malheur. Depuis la naissance de Charly, son double - Charly 2 - dort ainsi bien sagement dans un caisson d'hibernation installé au sous-sol de la maison. Mais attention, il est absolument interdit d'y toucher !



Momo, petit prince des Bleuets. Yael Hassan. Collection Tempo. Editions Syros
Pour Momo, l'été s'annonce interminable à la cité des Bleuets. Du jour où il s'inscrit à la bibliothèque, le cours de ses vacances change. Momo se met à lire avec passion et fait la connaissance de monsieur Édouard, un extravagant instituteur à la retraite. Ensemble, ils ont de grands projets...



samedi 20 septembre 2014

jeudi 28 août 2014

Le dictionnaire imaginaire Mirador

Régulièrement, un mot "bizarre" de la langue française est proposé aux enfants qui sont invités, s'ils le désirent, à en imaginer et proposer une définition.
Le but de cette activité est de faire jouer les enfants avec leur imagination tout en s'inspirant des consonances des mots et de leurs propres références en vocabulaire, et aussi de leur faire acquérir quelques mots un peu moins courants mais toujours usités de la langue française.
Découvrez les définitions qu'ils ont données au nom "Mirador".



Mirador
n.m. Poste d'observation ou de surveillance surélevé.
C'est à l'origine un mot catalan, espagnol et portugais qui signifie "point de vue, d'observation".





v. Dormir.
Ex : La petite fille miradore dans son petit lit blanc.
Asmae Benchaib

n.p. Nom d'un hôtel.
Ex : Je suis partie en voyage et j'ai logé à l'hôtel Mirador.
Asmaa Rahmouni

n.m. Le plus grand diamant qui mesure 75cm.
Ex : On a trouvé un mirador.
Majd Aboumarouf
n.m. Voitures qui viennent de se frapper.
Ghita Guessous
n.m. Prince des miroirs.
Reda Bounoua
v. Sursauter.
Ex : Je miradore tous les jours parce que je suis malade.
Ghita Jebbari
v. Contraire du verbe adorer
Ex : Je miradore les souris.
Houda Aisse
n.m. Ramasseur de poubelles.
Adam Bekkar
n.f. Mine d'or.
Ex : J'ai trouvé une mirador
Anonyme
v. Dormir très longtemps.
Ex : Papa miradore le dimanche.
Rita Chlyeh
adj. Tombé amoureux d'un miroir.
Ex : Kevin est mirador.
Aymen Amechtal
n.m. Placard d'or.
Walid Nazil
n.m. Lit confortable.
Ex : Je dors dans un mirador.
Rita Seghair
n.m. Genre de torero.
Ex : Le mirador prend le taureau par les cornes.
Kenza Nourlil
adj. Avoir beaucoup d'argent.
Ex : Cette fille est mirador.
Dina Maamar

nouveautés avril 2014

ROMANS

A la guerre comme à la guerre. Tomi Ungerer. Editions de L'Ecole des Loisirs.
Tomi Ungerer est Alsacien, comme vous-mêmes êtes Breton, Parisien, Basque, Ch'timi ou Berrichon. Ça paraît simple, et pourtant c'est très compliqué. Car après la guerre de 1870, l'Alsace a été annexée par l'Allemagne. Après la victoire de 1918, elle est redevenue française. Mais suite à la débâcle de 1940, elle est redevenue allemande. Et en 1945, française à nouveau. Tomi a huit ans quand la Seconde Guerre mondiale éclate. Du jour au lendemain, il doit changer de nom, parler allemand, écrire en gothique, faire un dessin raciste pour son premier devoir nazi. Il obéit, il s'adapte. Il devient un caméléon : Français sous son toit, Allemand à l'école, Alsacien avec les copains. Heureux, quoi qu'il arrive. A la maison, sa mère, fantasque, chaleureuse et rusée, veille. Elle l'encourage à dessiner et à écrire, à rire et à faire rire, à déployer tous ses talents. Toute sa vie, elle a conservé les cahiers, les croquis, les devoirs, le journal intime de son fils, les affiches de l'époque. Ce sont ces archives incomparables qui ponctuent et réveillent les souvenirs de guerre de Tomi Ungerer.

Itawapa. Xavier-Laurent Petit. Editions L'Ecole des Loisirs
Talia a beau relire le dernier mail de sa mère pour se rassurer, le «certain temps» s'éternise. Cela fait déjà un mois et demi que «tout va bien», quarante-huit jours exactement que Juana ne lui a plus donné signe de vie.
Quelle idée, aussi, de s'installer, seule, dans une baraque minable au coeur de la forêt amazonienne ! Lorsqu'elle a découvert qu'Itawapa était au centre d'un projet de forages pétroliers, sa mère a démissionné de son poste de professeur d'ethnologie pour voler au secours d'Último, le dernier survivant d'une tribu indienne décimée dans des circonstances mystérieuses. Est-il hostile ? Est-il amical ? Comment le savoir ? Personne n'a jamais réussi à le rencontrer.
Talia est bien décidée à tout faire pour retrouver sa mère. Quitte à s'enfoncer dans 200 kilomètres carrés de forêt vierge, de marais et de terres inexplorées et pas forcément hospitalières...



L'affaire Matisse. Georgia Bragg. Editions L'Ecole des Loisirs
Matisse adore la peinture. Chaque jour, après l’école, il se rend au musée où sa mère est responsable de la sécurité pour s’entraîner à copier les chefs-d’oeuvre accrochés au mur. Un soir, en pleins préparatifs d’une exposition consacrée à Henri Matisse, le nouveau système de sécurité du musée tombe en panne. Matisse se retrouve seul dans la salle des tableaux du maître à qui il doit son prénom, sans caméras, ni gardiens. Il vient de terminer une reproduction parfaite du Portrait de Pierre Matisse. Il sait que c’est stupide et dangereux, mais il ne résiste pas et remplace le tableau original par sa copie, juste pour voir ce que ça fait d’être exposé dans un musée. Quand l’alarme se remet à fonctionner, Matisse n’a pas le temps de remettre à sa place l’original. Et maintenant, comment va-t-il faire pour échanger les tableaux ?

La vie trépidante des Bolkodaz. Fabienne Mounier et Daniel Hénon. Editions L'Ecole des Loisirs
Bienvenue sous le grand chapiteau de Monsieur et Madame Bolkodaz ! Découvrez sa ménagerie et son troupeau de bêtes sauvages. Tremblez de peur face à la terreur de la jungle, la terrible panthère Tralala ! Rêvez d’enfourcher le cheval qui parle, admirez les oiseaux perchés sur des baleines… de parapluie. Dans ce cirque-là, vous verrez des acrobates faire des pirouettes autour d’une girouette et un dompteur lilliputien se laisser guider par un drôle de Petit Poucet.


ALBUMS

Le nuage policier. Christoph Niemann. Editions de L'Ecole des Loisirs.
Depuis toujours, ce petit nuage rêve de devenir policier dans la grande ville : arrêter les voleurs, régler la circulation, surveiller le parc municipal. Bref, porter une casquette bleue et aider les gens ! Aidé par son ami l’hélicoptère, il entre dans la police. Et là, catastrophe ! Tout ce qu’il entreprend rate lamentablement. Que faire quand on a une vocation qui ne correspond pas à ses talents ni aux circonstances ? En changer, bien sûr ! Le hasard et les sentiments vont voler au secours du petit nuage…

Octavius et le gladiateur. Emmanuel Cerisier. Editions de L'Ecole des Loisirs
Rome, été 80. L'empereur Titus est au plus bas dans l'estime de ses sujets. Pour restaurer sa popularité, après une série de malheurs dont le moindre n'est pas le grand incendie qui a détruit la ville, il décide d'offrir au peuple cent jours de somptueux jeux du cirque. Les défilés d'animaux et les combats de gladiateurs se tiendront dans l'amphithéâtre Flavien, flambant neuf, que nous connaissons sous le nom de Colisée. Mais dans cette période inquiète et violente, la ville fourmille de complots. L'un d'eux vise justement Vérus, l'un des plus célèbres gladiateurs de son temps. Il va falloir l'ingéniosité et l'intrépidité de deux petits marchands de fruits ambulants, Octavius et son amie Antonia, pour déjouer la machination...